Anatomie de la douleur
La nuit se lève. L'obscurité rayonne dans son habit de ténèbres.Les bruits se taisent. Le silence résonne et se répand à l'infini. Enfin je suis seul. A nouveau en paix.
Aucun malêtre, aucune peur. Pourtant le sentiment de n'être pas heureux, qu'il me manque l'essentiel. Comme si tout n'était rien. Le vide m'étouffe. J'aime qui je suis et la vie que je mène. Mais il y a cette cicatrice dans mon âme qui ne ne se referme pas et que le tourment seul de mon corps appaise. Chaque fois que je saigne je guéris. Chaque fois que je souffre je vis.
Alors je me complais dans la douleur. La mienne et celle des autres. Se faisant je me cache. Je dissimule cette partie de moi que la morale et l'hypocrisie réprouvent. Je ne ne veux pas que l'on me croit fou ni mauvais. Même si dans le fond je suis un peu des deux.
Aucun malêtre, aucune peur. Pourtant le sentiment de n'être pas heureux, qu'il me manque l'essentiel. Comme si tout n'était rien. Le vide m'étouffe. J'aime qui je suis et la vie que je mène. Mais il y a cette cicatrice dans mon âme qui ne ne se referme pas et que le tourment seul de mon corps appaise. Chaque fois que je saigne je guéris. Chaque fois que je souffre je vis.
Alors je me complais dans la douleur. La mienne et celle des autres. Se faisant je me cache. Je dissimule cette partie de moi que la morale et l'hypocrisie réprouvent. Je ne ne veux pas que l'on me croit fou ni mauvais. Même si dans le fond je suis un peu des deux.
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