Besoin d'exorciser
Les raisons de ma grincheuse humeur de ce soir :
- Mon retard au boulot ce matin
- Les saloperies techniques et les amuvaises surprises qui se sont succédées dans mes tâches tout au long de la journée.
- L'annonce à midi de la part des boss comme quoi c'est vraiment la misère pour l'entreprise et que même les réductions de salaire de 20% à partir de juin ne suffiront peut-être pas à éviter la faillite d'ici la fin de l'année.
- Mon diplôme d'ingénieur qui n'est finalement pas validé et cette putain de matière de merde qui me traîne au cul depuis trois pige et que je dois rattraper avant le 6 juin alors que j'en ai rien à péter des statistiques algorithmiques (déjà à l'époque et encore plus maintenant que je suis dans la vie active).
- L'enculé de gardien du stade de foot qui n'a pas allumé les projecteurs ce sale fils de catin ce qui nous a contraint a stoppé l'entraînement une demi-heure trop tôt.
- Les réflexions comme quoi il faut que "je me bouge" quand pour une fois je confie ma détresse ; comme si je le savais pas ! La prochaine fois je fermerai gueule et tout ira mieux.
- Ma connexion Internet qui fait des siennes pile quand je joue et qui me gâche mes quatre pauvres parties journalières.
- Tout le reste qui ne me vient pas à l'esprit mais qui, d'une façon ou d'une autre, de près ou de loin m'a cassé les couilles à un instant de ce jour...
- Mon retard au boulot ce matin
- Les saloperies techniques et les amuvaises surprises qui se sont succédées dans mes tâches tout au long de la journée.
- L'annonce à midi de la part des boss comme quoi c'est vraiment la misère pour l'entreprise et que même les réductions de salaire de 20% à partir de juin ne suffiront peut-être pas à éviter la faillite d'ici la fin de l'année.
- Mon diplôme d'ingénieur qui n'est finalement pas validé et cette putain de matière de merde qui me traîne au cul depuis trois pige et que je dois rattraper avant le 6 juin alors que j'en ai rien à péter des statistiques algorithmiques (déjà à l'époque et encore plus maintenant que je suis dans la vie active).
- L'enculé de gardien du stade de foot qui n'a pas allumé les projecteurs ce sale fils de catin ce qui nous a contraint a stoppé l'entraînement une demi-heure trop tôt.
- Les réflexions comme quoi il faut que "je me bouge" quand pour une fois je confie ma détresse ; comme si je le savais pas ! La prochaine fois je fermerai gueule et tout ira mieux.
- Ma connexion Internet qui fait des siennes pile quand je joue et qui me gâche mes quatre pauvres parties journalières.
- Tout le reste qui ne me vient pas à l'esprit mais qui, d'une façon ou d'une autre, de près ou de loin m'a cassé les couilles à un instant de ce jour...
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