Brasier infernal
Du fond de mon wagon je les observe. Comme je suis au terminus, et que j'étais parmi les premiers sur le quai, j'ai pu m'octroyer la meilleure place.
Elles me dégoûtent toutes ces créatures qui s'agglutinent et se bousculent pour faire parti du trajet. Des bêtes immondes qui gesticulent, crient et insultent à tout va. Les odeurs nauséabondes de sueurs, d'alcool ou de cigarette qui transpercent le nez et la gorge. Les visages désespérés, énervées ou mesquinement réjouis qui se ressemblent tous dans leur laideur. L'ambiante moiteur désagréable et suffocante. Les substances douteuses qui collent au plancher. Les corps étrangers et indésirés des congénères qui viole notre intimité. La colère. La violence. Le métro. Putain de grève !
Elles me dégoûtent toutes ces créatures qui s'agglutinent et se bousculent pour faire parti du trajet. Des bêtes immondes qui gesticulent, crient et insultent à tout va. Les odeurs nauséabondes de sueurs, d'alcool ou de cigarette qui transpercent le nez et la gorge. Les visages désespérés, énervées ou mesquinement réjouis qui se ressemblent tous dans leur laideur. L'ambiante moiteur désagréable et suffocante. Les substances douteuses qui collent au plancher. Les corps étrangers et indésirés des congénères qui viole notre intimité. La colère. La violence. Le métro. Putain de grève !
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