Disneyland
Hier j'ai passé la journée à Disney. J'y suis allé avec des amis. Je me suis éclaté comme un gamin. Il tombait des cordes. Il y avait un vent assassin. Il faisait froid à se pisser dessus. Et malgré ça, il y avait du monde de partout et on a passé des heures et des heures pour au final à peine quelques minutes d'adrénaline (oui, même la maison des poupées me procure de fortes sensations).
Heureusement, vers 17h00 et la nuit tombée, les gens ont comencé à en avoir marre. Ils sont rentrés chez eux et à partir de ce moment le parc était à moi. J'ai commencé à chanter, à danser, à rire et à faire le gamin pire que les gosses qui restaient (vous auriez dû voir la tête de tous ces gens que je m'amusais à effrayer). C'était le paradis.
La fête est finie. Demain annonce une nouvelle semaine. Le retour au quotidien. Et toutes ces décisions à prendre et à assumer, une fois de plus. Les clients qui ne savent pas ce qu'ils veulent et qui ne font qu'à se plaindre, les abrutis dans le métro et leur cafard qui donne le bourdon, les stressés de Noël qui s'agitent dans tous les sens pour offrir des cadeaux dont ils ne voudraient pas eux-mêmes, le JT, la guerre, les injustices, la violence, la connerie humaine, la merde.
Vivement le 25 décembre...
Heureusement, vers 17h00 et la nuit tombée, les gens ont comencé à en avoir marre. Ils sont rentrés chez eux et à partir de ce moment le parc était à moi. J'ai commencé à chanter, à danser, à rire et à faire le gamin pire que les gosses qui restaient (vous auriez dû voir la tête de tous ces gens que je m'amusais à effrayer). C'était le paradis.
La fête est finie. Demain annonce une nouvelle semaine. Le retour au quotidien. Et toutes ces décisions à prendre et à assumer, une fois de plus. Les clients qui ne savent pas ce qu'ils veulent et qui ne font qu'à se plaindre, les abrutis dans le métro et leur cafard qui donne le bourdon, les stressés de Noël qui s'agitent dans tous les sens pour offrir des cadeaux dont ils ne voudraient pas eux-mêmes, le JT, la guerre, les injustices, la violence, la connerie humaine, la merde.
Vivement le 25 décembre...
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