Querelle des sentiments
Je t'en ai voulu pour l'autre fois.
C'est vrai que je comprends etc mais en fait non, moi j'avais besoin de toi. Je ne te connais en rien d'autre que par ce que tu as écrit. C'est vrai que c'est déjà bien. Mais ce que je veux dire par là, c'est que je sens chez toi quelque chose dont j'ai besoin (surtout ce jour là) : "une extrême gentillesse".
C'est peut-être très con ce que je dis, mais je manque de gentillesse et de douceur. Autour de moi tout est dur, tout est mensonge, manipulation, violence, jalousie, vice et autre atrocités humaines. Pour échapper à ça, je me suis réfugié dans la solitude et la méfiance. Au final, je suis moi-même devenu insensible, cynique et désabusé. Je passe mon temps à jouer au dur, au mec confiant, au héro protecteur, au méchant aussi quand il le faut. Mais au fond, je rêve juste qu'on s'occupe de moi, qu'on me réconforte et qu'on me prenne pour autre chose que celui que j'étale aux yeux de tous.
Donc quand tu m'as repoussé (avec beaucoup de délicatesse et d'esprit, je le reconnais), je me suis senti encore plus mal. Vexé, en colère (pas contre toi, contre moi tout seul), désespéré, inutile, faible.
Maintenant c'est passé. J'ai démissionné, pris une semaine de vacances, et trouvé un nouveau job où je sais que je serai bien. J'ai même marqué un putain de retourné du gauche ce soir à l'entraînement (mon plus beau but depuis 6 mois, voir des six dernières années) ! Tout va mieux. D'ailleurs j'ai déjà tout oublié et je me demande pourquoi je t'écris tout ça.
Bises parfumées.
C'est vrai que je comprends etc mais en fait non, moi j'avais besoin de toi. Je ne te connais en rien d'autre que par ce que tu as écrit. C'est vrai que c'est déjà bien. Mais ce que je veux dire par là, c'est que je sens chez toi quelque chose dont j'ai besoin (surtout ce jour là) : "une extrême gentillesse".
C'est peut-être très con ce que je dis, mais je manque de gentillesse et de douceur. Autour de moi tout est dur, tout est mensonge, manipulation, violence, jalousie, vice et autre atrocités humaines. Pour échapper à ça, je me suis réfugié dans la solitude et la méfiance. Au final, je suis moi-même devenu insensible, cynique et désabusé. Je passe mon temps à jouer au dur, au mec confiant, au héro protecteur, au méchant aussi quand il le faut. Mais au fond, je rêve juste qu'on s'occupe de moi, qu'on me réconforte et qu'on me prenne pour autre chose que celui que j'étale aux yeux de tous.
Donc quand tu m'as repoussé (avec beaucoup de délicatesse et d'esprit, je le reconnais), je me suis senti encore plus mal. Vexé, en colère (pas contre toi, contre moi tout seul), désespéré, inutile, faible.
Maintenant c'est passé. J'ai démissionné, pris une semaine de vacances, et trouvé un nouveau job où je sais que je serai bien. J'ai même marqué un putain de retourné du gauche ce soir à l'entraînement (mon plus beau but depuis 6 mois, voir des six dernières années) ! Tout va mieux. D'ailleurs j'ai déjà tout oublié et je me demande pourquoi je t'écris tout ça.
Bises parfumées.
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