Révélation ténébreuse
Voilà ma vraie nature (pardonne-moi Sarah, il faut que le monde sache qui je suis) :
Je hais les hommes.
Je hais ma famille.
Je hais chacun des gens qui ne comprennent pas qui je suis et qui se contentent de voir ce qu'on leur montre.
Je hais Emilie.
Je hais Clémentine, Lou, Sandrine, Julia, Tiphanie, Marie, Léonor et toutes les autres salopes dont le nom ne me revient plus qui m'ont chacune à leur tour, chacune à leur façon brisé le coeur et façonné la bête monstrueuse que je suis devenue.
Je hais Petit Blond aussi qui ne se rappelle que j'existe que quand ça ne va pas avec sa meuf.
Tous ces gens je les hais du plus profond de mon âme meurtrie.
Ils me dégoutent.
Ils me répugnent.
Ils me donnent la gerbe.
Ils se disent qu'ils ont une existence utile, à défaut d'être intéressante.
Ils se foutent royalement le doigt dans l'oeil.
Ils peuvent tous crever demain, le monde continuera de tourner et de mourir.
Nous ne sommes que des grains de sable à l'échelle du monde.
Des grains de sable venimeux qui passons notre temps à enrayer la machine qui nous fait vivre.
Misérable bipède, ! Je rigolerai bien le jour où enfin il se rendra compte qu'il est trop tard et que le branche sur laquelle il est assis et qu'il s'amuse à découper va bientôt se casser.
A ce moment, les plus fourbes, les plus malhonnêtes et les plus cruels sortiront du lot et exploiteront mieux encore les autres plus faibles, qui rentreront sagement dans le rang, mécontents, mais trop impuissants et trop lâches pour s'en sortir.
Ah ah ah ah ! Je m'en amuse d'avance...
Je hais les hommes.
Je hais ma famille.
Je hais chacun des gens qui ne comprennent pas qui je suis et qui se contentent de voir ce qu'on leur montre.
Je hais Emilie.
Je hais Clémentine, Lou, Sandrine, Julia, Tiphanie, Marie, Léonor et toutes les autres salopes dont le nom ne me revient plus qui m'ont chacune à leur tour, chacune à leur façon brisé le coeur et façonné la bête monstrueuse que je suis devenue.
Je hais Petit Blond aussi qui ne se rappelle que j'existe que quand ça ne va pas avec sa meuf.
Tous ces gens je les hais du plus profond de mon âme meurtrie.
Ils me dégoutent.
Ils me répugnent.
Ils me donnent la gerbe.
Ils se disent qu'ils ont une existence utile, à défaut d'être intéressante.
Ils se foutent royalement le doigt dans l'oeil.
Ils peuvent tous crever demain, le monde continuera de tourner et de mourir.
Nous ne sommes que des grains de sable à l'échelle du monde.
Des grains de sable venimeux qui passons notre temps à enrayer la machine qui nous fait vivre.
Misérable bipède, ! Je rigolerai bien le jour où enfin il se rendra compte qu'il est trop tard et que le branche sur laquelle il est assis et qu'il s'amuse à découper va bientôt se casser.
A ce moment, les plus fourbes, les plus malhonnêtes et les plus cruels sortiront du lot et exploiteront mieux encore les autres plus faibles, qui rentreront sagement dans le rang, mécontents, mais trop impuissants et trop lâches pour s'en sortir.
Ah ah ah ah ! Je m'en amuse d'avance...
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