Tuerie générale
En revenant du boulot, j'étais d'humeur badine. J'avais dans la tête plein de mots joyeux, des rêves et des espoirs. Et puis la mauvaise humeur des uns, les états-d'âmes des autres, leur mauvaise foi, leur égoïsme, leur félonie ("J'en ai rien à battre que ta meuf se barre deux mois chez les rosbeefs ! Et j'fais quoi moi demain enculé ???"), leur ignorance, leurs mépris, leurs silences, tout ça, m'a retiré ma bonne humeur.
Putain d'Humain ! Tu es patéhtique... Tu te crois au-dessus de tout mais tu n'es qu'un animal comme les autres. Tu te crois important avec tes grands airs et tes beaux vêtements, mais tu n'est qu'une merde infâme dont la nature aurait mieux fait de se passer. Tu te sens au-dessus même de la vie, mais ton seul but est de la perpétuer ainsi que ton espèce nauséabonde. Accomplies ton destin minable et ferme ta gueule. Nais, grandis, saccage, exploite, détruit, copule, vieillit et crève. C'est tout ce pour quoi tu as été fait.
Toi, lui, elle, eux, vous me répugnez. Saignez-vous, contaminez-vous, droguez-vous, maudissez-vous, trahissez-vous, détestez-vous, asphyxiez-vous, tuez-vous, j'en ai rien à foutre. Du haut de ma plaine embrasée, je me régalerai à vous voir vous broyez dans votre propre apocalypse. Et à la fin, je me baladerai entre vos carcasses mutilées avec mes pas de loup, m'abreuvant de votre sang ruisselant et de vos chairs encore fumantes de votre haine...
Putain d'Humain ! Tu es patéhtique... Tu te crois au-dessus de tout mais tu n'es qu'un animal comme les autres. Tu te crois important avec tes grands airs et tes beaux vêtements, mais tu n'est qu'une merde infâme dont la nature aurait mieux fait de se passer. Tu te sens au-dessus même de la vie, mais ton seul but est de la perpétuer ainsi que ton espèce nauséabonde. Accomplies ton destin minable et ferme ta gueule. Nais, grandis, saccage, exploite, détruit, copule, vieillit et crève. C'est tout ce pour quoi tu as été fait.
Toi, lui, elle, eux, vous me répugnez. Saignez-vous, contaminez-vous, droguez-vous, maudissez-vous, trahissez-vous, détestez-vous, asphyxiez-vous, tuez-vous, j'en ai rien à foutre. Du haut de ma plaine embrasée, je me régalerai à vous voir vous broyez dans votre propre apocalypse. Et à la fin, je me baladerai entre vos carcasses mutilées avec mes pas de loup, m'abreuvant de votre sang ruisselant et de vos chairs encore fumantes de votre haine...
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