Tous mes voeux de bonheur !
C'est horrible ! Je suis vieux...
J'ai appris aujourd'hui qu'une de mes ex, de toutes et de loin ma préférée, va se marrier dans deux mois. Je m'en veux et j'enrage. Son fiancé est mon remplaçant direct, rencontré quelques mois après mois. Ce n'est après lui que j'e nveux. C'est après moi. J'ai tout seul gâché notre histoire parce que j'étais trop immature, trop indépendant, trop mélancolique pour rien, trop comme aujourd'hui. C'était il y six ans.
Elle s'appelle Manuella. Elle est la femme que je rêve d'aimer et de chérir. Elle est brune, colombienne, mat, avec un regard irrésistible et une bouche... J'ai eu pas mal de petites amies jusqu'à présent, mais ses baisers étaient les meilleurs. Je me rappelle exactement le goût de ses lèvres, tout en volupté et en douceur, avec une saveur légère d'exotisme.
Ca ne sert à rien de vivre dans le passé. Il n'empêche, je m'en veux terriblement de n'avoir pas su voir à quel point elle était une fille bien. De toutes mes conneries, la rejeter comme je l'ai fait était l'une de mes pires et je m'en mords les doigts à présent. Dire que je pourrais être à la place de ce type aujourd'hui. Putain !
Au lieu de quoi, je n'ai toujours connu que des relations foireuses, des liaisons de quelques semaines, voire deux trois mois, jamais plus. J'ai menti pour coucher, j'ai coucher sans désir, pour oublier, pour faire comme tous les hommes, pour m'en croire un alors que je n'étais qu'un enfant perdu. Parfois je n'avait vraiment aucun désir pour ma compagne du moment. Alors je profitais d'elle autrement. Je m'amusais d'elle. Je la séduisais, lui disait les mots qu'elle voulait entendre, l'aguichait, l'allumait. Puis, quand elle m'était conquise, soit j'étais gentil et je disparaissais très vite, soit je ne l'étais pas et je la quittais alors que nous nous apprêtions à "baiser" (pour moi c'était ça). Je l'ai fait plusieurs fois. La rupture était totale. La souffrance terrible pour l'autre. Alors elle m'abreuvait d'insultes et de colère. Et moi j'absorbait, jouissant de mon pouvoir destructeur.
Jusqu'à Esméralda. Mais à toi je ne veux pas penser.
Manuella va se marrier et moi je suis encore là, tout seul comme un con, à ressasser un passé raté que j'ai moi-même bâti. Je me sens vieux. La trantaine approche. Le temps m'échappe.
J'ai appris aujourd'hui qu'une de mes ex, de toutes et de loin ma préférée, va se marrier dans deux mois. Je m'en veux et j'enrage. Son fiancé est mon remplaçant direct, rencontré quelques mois après mois. Ce n'est après lui que j'e nveux. C'est après moi. J'ai tout seul gâché notre histoire parce que j'étais trop immature, trop indépendant, trop mélancolique pour rien, trop comme aujourd'hui. C'était il y six ans.
Elle s'appelle Manuella. Elle est la femme que je rêve d'aimer et de chérir. Elle est brune, colombienne, mat, avec un regard irrésistible et une bouche... J'ai eu pas mal de petites amies jusqu'à présent, mais ses baisers étaient les meilleurs. Je me rappelle exactement le goût de ses lèvres, tout en volupté et en douceur, avec une saveur légère d'exotisme.
Ca ne sert à rien de vivre dans le passé. Il n'empêche, je m'en veux terriblement de n'avoir pas su voir à quel point elle était une fille bien. De toutes mes conneries, la rejeter comme je l'ai fait était l'une de mes pires et je m'en mords les doigts à présent. Dire que je pourrais être à la place de ce type aujourd'hui. Putain !
Au lieu de quoi, je n'ai toujours connu que des relations foireuses, des liaisons de quelques semaines, voire deux trois mois, jamais plus. J'ai menti pour coucher, j'ai coucher sans désir, pour oublier, pour faire comme tous les hommes, pour m'en croire un alors que je n'étais qu'un enfant perdu. Parfois je n'avait vraiment aucun désir pour ma compagne du moment. Alors je profitais d'elle autrement. Je m'amusais d'elle. Je la séduisais, lui disait les mots qu'elle voulait entendre, l'aguichait, l'allumait. Puis, quand elle m'était conquise, soit j'étais gentil et je disparaissais très vite, soit je ne l'étais pas et je la quittais alors que nous nous apprêtions à "baiser" (pour moi c'était ça). Je l'ai fait plusieurs fois. La rupture était totale. La souffrance terrible pour l'autre. Alors elle m'abreuvait d'insultes et de colère. Et moi j'absorbait, jouissant de mon pouvoir destructeur.
Jusqu'à Esméralda. Mais à toi je ne veux pas penser.
Manuella va se marrier et moi je suis encore là, tout seul comme un con, à ressasser un passé raté que j'ai moi-même bâti. Je me sens vieux. La trantaine approche. Le temps m'échappe.
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