Les liaisons dangereuses
J'achève sur l'instant la lecture de l'un des plus grands ouvrages de la littérature française. Pourtant un adorateur sans égal de Voltaire et de son génial "Candide", j'ôse sans crainte ni regret désormais placer Choderlos de Laclos et ses "Liaisons dangereuses" sur le même piedestale. Il y a bien longtemps que je n'avais plus été transporté comme je le fus ces derniers jours. Tout y est parfait. Depuis le style, jusqu'aux intrigues, en y comptant les observations et les comportements des intrigants. Je pris tant de régal à les parcourir - que dis-je ! les dévorer - que j'en suis encore imprégné tout entier et, je le pressens, pour une longue période.
Note spéciale à l'attention Camille de Peretti : Ma très belle amie, jamais je ne vous remercierai assez pour que de m'avoir donné le désir de cette lecture. En revanche, je suis bien au regret de vous avouez que malgré tout le plaisir que je pris à votre oeuvre, dévorée d'une traite en une nuit, j'en éprouvai bien davantage encore à la littérature de votre prédécesseur. Il n'en demeure pas moins que je vous adore et vous adule comme une reine, un modèle et un tantasme. Votre plus dévoué serviteur.
Note spéciale à l'attention Camille de Peretti : Ma très belle amie, jamais je ne vous remercierai assez pour que de m'avoir donné le désir de cette lecture. En revanche, je suis bien au regret de vous avouez que malgré tout le plaisir que je pris à votre oeuvre, dévorée d'une traite en une nuit, j'en éprouvai bien davantage encore à la littérature de votre prédécesseur. Il n'en demeure pas moins que je vous adore et vous adule comme une reine, un modèle et un tantasme. Votre plus dévoué serviteur.
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