Catastrophe finale
La, ça ne va pas du tout.
Des heures et des heures de travail intensives, comme un chien, juste pour assumer ses responsabilités, pour en faire plus que les autres, pour qu'ils aient le moins de soucis possible, pour leur prouver que je suis le meilleur des chefs. Et au moment de présenter notre travail - que dis-je, MON TRAVAIL !!! - la panne. La technologie qui ne réponds plus. La pire des choses au pire des moments. Le grand patron qui pète une durite. Et moi qui prend tout dans la gueule. Plus la honte. Plus le sentiment de culpabilité vis-à-vis de mes branleurs de collaborateurs. Je hais cette journée !
Je voudrais tout plaquer. Me consacrer à mes passions. Faire autre chose que de me conduire comme un mouton de panurge que l'on conduit gentiment au ravin. Je hais tous les mecs en cravates. Je hais tous les mecs qui se permettent de critiquer sans jamais foutre les mains dans la merde. Je hais ce métier de fils de putes où un jour t'es le héro et le lendemain le plus insignifiants des moins-que-rien.
Je voudrais tous les tuer. Des envies de meurtres. La tristesse vient de céder à la rage. Je voudrais tout détruire. Laisser exploser cette flamme noire qui n'en finit plus de grossir, sans cesse aliméntée par les fruistrations, les pressions, les désillusions, les solitudes, et les colères.
Si seulement je buvais, je me labourerai la gueule à fortes doses de bibines. Mais l'alcool et le feu ne font pas bon ménage. Je risquerais de tout exploser autour de moi. Même ce que j'ai de plus cher. Ce serait con. Il ne me reste plus qu'à maudire mon sort et cette journée qui traîne à s'achever...
Des heures et des heures de travail intensives, comme un chien, juste pour assumer ses responsabilités, pour en faire plus que les autres, pour qu'ils aient le moins de soucis possible, pour leur prouver que je suis le meilleur des chefs. Et au moment de présenter notre travail - que dis-je, MON TRAVAIL !!! - la panne. La technologie qui ne réponds plus. La pire des choses au pire des moments. Le grand patron qui pète une durite. Et moi qui prend tout dans la gueule. Plus la honte. Plus le sentiment de culpabilité vis-à-vis de mes branleurs de collaborateurs. Je hais cette journée !
Je voudrais tout plaquer. Me consacrer à mes passions. Faire autre chose que de me conduire comme un mouton de panurge que l'on conduit gentiment au ravin. Je hais tous les mecs en cravates. Je hais tous les mecs qui se permettent de critiquer sans jamais foutre les mains dans la merde. Je hais ce métier de fils de putes où un jour t'es le héro et le lendemain le plus insignifiants des moins-que-rien.
Je voudrais tous les tuer. Des envies de meurtres. La tristesse vient de céder à la rage. Je voudrais tout détruire. Laisser exploser cette flamme noire qui n'en finit plus de grossir, sans cesse aliméntée par les fruistrations, les pressions, les désillusions, les solitudes, et les colères.
Si seulement je buvais, je me labourerai la gueule à fortes doses de bibines. Mais l'alcool et le feu ne font pas bon ménage. Je risquerais de tout exploser autour de moi. Même ce que j'ai de plus cher. Ce serait con. Il ne me reste plus qu'à maudire mon sort et cette journée qui traîne à s'achever...
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