Chez toi
Ce matin je suis passé près de chez toi. Je n'étais pas seul. J'étais avec lui. C'est lui qui a commencé à parler de toi. Ce n'est jamais moi qui parle de toi. Pas à lui.
Sur le ton de la plaisanterie, il a proposé qu'on vienne te voir. Sur le ton de la plaisanterie, j'ai dit oui. Son audace s'est arrêtée là. La mienne allait bien au-delà. La mienne est toujours sans limite quand il s'agit de toi. Je ferais n'importe quoi pour un peu de ton regard sur le mien. Mais ce n'est pas moi qui conduisais. Alors nous avons continué sans nous détourner de notre chemin.
Et comme l'autre fois, tout le temps que nous parlions de toi mon coeur s'est mis à battre à toute allure. Au point que je n'écoute plus vraiment mon meilleur ami. Au point qu'à nouveau j'ai ressenti ce sentiment de découvrir la vie. Comme si chaque seconde loin de toi était une seconde qui n'avait pas existée. Une seconde gaspillée.
Et je me fiche de t'aimer à sens unique. Car je sais que personne ne t'aime comme moi. Personne ne te connais de la façon dont je te connais. Personne ne sait autant que moi à quel point tu es une femme d'exception. Je ne te l'ai jamais dit : je t'admire. Pour ton sale caractère et tes caprices. Pour toutes tes contradictions et tes silences. Pour tes apparences et pour tout ce qu'elles cachent. Pour ta beauté ténébreuse et pour ce que tu caches au fond de toi. J'envie le père de tes futurs enfants. J'espère qu'il saura à quel point tu es une femme précieuse et une mère irremplaçable (on ne peut pas deviner tant que ce n'est pas fait mais depuis que je te connais cette pensée ne m'a jamais quittée).
Ce n'est pas aujourd'hui encore que je t'appellerai ni ne t'enverrai de messages. J'ai mon orgueil. Je préfère t'attendre. Quitte à ne jamais te voir venir. En fait je crois surtout que j'ai peur de te déranger et de te perdre un peu plus.
Si seulement je pouvais ne plus t'aimer comme je t'aime...
Sur le ton de la plaisanterie, il a proposé qu'on vienne te voir. Sur le ton de la plaisanterie, j'ai dit oui. Son audace s'est arrêtée là. La mienne allait bien au-delà. La mienne est toujours sans limite quand il s'agit de toi. Je ferais n'importe quoi pour un peu de ton regard sur le mien. Mais ce n'est pas moi qui conduisais. Alors nous avons continué sans nous détourner de notre chemin.
Et comme l'autre fois, tout le temps que nous parlions de toi mon coeur s'est mis à battre à toute allure. Au point que je n'écoute plus vraiment mon meilleur ami. Au point qu'à nouveau j'ai ressenti ce sentiment de découvrir la vie. Comme si chaque seconde loin de toi était une seconde qui n'avait pas existée. Une seconde gaspillée.
Et je me fiche de t'aimer à sens unique. Car je sais que personne ne t'aime comme moi. Personne ne te connais de la façon dont je te connais. Personne ne sait autant que moi à quel point tu es une femme d'exception. Je ne te l'ai jamais dit : je t'admire. Pour ton sale caractère et tes caprices. Pour toutes tes contradictions et tes silences. Pour tes apparences et pour tout ce qu'elles cachent. Pour ta beauté ténébreuse et pour ce que tu caches au fond de toi. J'envie le père de tes futurs enfants. J'espère qu'il saura à quel point tu es une femme précieuse et une mère irremplaçable (on ne peut pas deviner tant que ce n'est pas fait mais depuis que je te connais cette pensée ne m'a jamais quittée).
Ce n'est pas aujourd'hui encore que je t'appellerai ni ne t'enverrai de messages. J'ai mon orgueil. Je préfère t'attendre. Quitte à ne jamais te voir venir. En fait je crois surtout que j'ai peur de te déranger et de te perdre un peu plus.
Si seulement je pouvais ne plus t'aimer comme je t'aime...
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