Graine de coeur
- Tu as changé.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Tu n'es plus le même qu'avant, au début...
- Bah expliques-toi !
- Tu n'es plus comme tu m'as crée.
- Je capte rien à ton charrabia. Ca ne te dirais pas d'être plus clair et arrêter de tourner autour du pot ?
- Tu as évolué.
- Encore heureux ! Tout le monde évolue. C'est ça le principe de la vie, non ?
- Tu ne comprends pas...
- Tu ne m'expliques pas !
- Mais je ne devrais pas avoir à le faire !
- Tu me saoûle. J'ai autre chose à foutre. Maintenant sois tu accouches soit tu...
- TU ES HEUREUX !!!
- ... Hein ?! Et c'est quoi le problème ?
- Rappelles-toi au début : tu étais l'homme le plus triste du monde. Une source inépuisable de malheur et de solitude.
- Au début comme tu dis, j'étais surtout au fond du puis. J'étais désespéré et exaspéré de tout.
- C'était mieux !
- Quoi ?! Tu te fous de moi ?
- Je suis né de tes douleurs. Je me nourris de tes sentiments les plus sombres. Et c'est ici que je recrache cette haine que tu caches au fond de toi. Mais depuis quelques jours, je ne vois plus dans ton coeur que de la générosité, de la bonne humeur et autres joyeuses niaiseries. Tu étales ta vie. Tu réponds aux commentaires. Cet endroit pue l'amour ! Je ne me sens plus chez moi. J'ai besoin de rancoeur, de méchanceté, de violence et de souffrance ! Tu me dégoûtes...
- STOP ! Ta gueule ! Non mais tu te prends pour qui espèce de misérable merde ? Tu croyais quoi ? Que je serai éternellement triste ? Que je maudirais mon sort tous les jours ? Tu est né seulement pour me servir et me guérir. Et contrairement à ce que tu avances, ta nature n'est pas de tout détester mais de tout dévoiler. D'être sincère. D'être une partie de moi. La plus obscure et celle dont je suis le moins fier. Celle que j'essaye au mieux de dissimuler au quoitidien. Mais qui fait partie de moi. Tu fais partie de moi. Mais moi seul décide. Basta. Des tourments et de la colère, j'ai pas fini d'en avoir. Mais pour l'heure, j'ai envie de dire des légèretés, d'être heureux et de bonne humeur. Donc tu la mets en veilleuse et tu me laisses faire ce pour quoi je t'ai crée. Ecrire.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Tu n'es plus le même qu'avant, au début...
- Bah expliques-toi !
- Tu n'es plus comme tu m'as crée.
- Je capte rien à ton charrabia. Ca ne te dirais pas d'être plus clair et arrêter de tourner autour du pot ?
- Tu as évolué.
- Encore heureux ! Tout le monde évolue. C'est ça le principe de la vie, non ?
- Tu ne comprends pas...
- Tu ne m'expliques pas !
- Mais je ne devrais pas avoir à le faire !
- Tu me saoûle. J'ai autre chose à foutre. Maintenant sois tu accouches soit tu...
- TU ES HEUREUX !!!
- ... Hein ?! Et c'est quoi le problème ?
- Rappelles-toi au début : tu étais l'homme le plus triste du monde. Une source inépuisable de malheur et de solitude.
- Au début comme tu dis, j'étais surtout au fond du puis. J'étais désespéré et exaspéré de tout.
- C'était mieux !
- Quoi ?! Tu te fous de moi ?
- Je suis né de tes douleurs. Je me nourris de tes sentiments les plus sombres. Et c'est ici que je recrache cette haine que tu caches au fond de toi. Mais depuis quelques jours, je ne vois plus dans ton coeur que de la générosité, de la bonne humeur et autres joyeuses niaiseries. Tu étales ta vie. Tu réponds aux commentaires. Cet endroit pue l'amour ! Je ne me sens plus chez moi. J'ai besoin de rancoeur, de méchanceté, de violence et de souffrance ! Tu me dégoûtes...
- STOP ! Ta gueule ! Non mais tu te prends pour qui espèce de misérable merde ? Tu croyais quoi ? Que je serai éternellement triste ? Que je maudirais mon sort tous les jours ? Tu est né seulement pour me servir et me guérir. Et contrairement à ce que tu avances, ta nature n'est pas de tout détester mais de tout dévoiler. D'être sincère. D'être une partie de moi. La plus obscure et celle dont je suis le moins fier. Celle que j'essaye au mieux de dissimuler au quoitidien. Mais qui fait partie de moi. Tu fais partie de moi. Mais moi seul décide. Basta. Des tourments et de la colère, j'ai pas fini d'en avoir. Mais pour l'heure, j'ai envie de dire des légèretés, d'être heureux et de bonne humeur. Donc tu la mets en veilleuse et tu me laisses faire ce pour quoi je t'ai crée. Ecrire.
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