Tranquille journée
Reprise du travail après trois semaines de vacances forcées. Fini les grosses internationales de 90 000 personnes où l'on est traité pire que rien. Me revoilà de retour dans ma petite boîte de 12 personnes que j'ai quittée il y a trois mois (celle avec tous ces *%$#& de clients qui me brisent les bijoux sévère). Je croyais que l'herbe serait plus verte dans ailleurs mais en fin de compte c'est encore ici que je me sens le mieux.
Pas de grosses perturbations sur la ligne XIII ! Ca ne vous dit peut-être rien, mais tous ceux qui l'ont pris au moins une fois dans leur vie savent qu'ils s'agit là véritablement d'un miracle universel.
Le livre que je lis (encore un bouquin de gonzesse... - "Les tribulations d'une jeune divorcée" d'Agnès Abécassis) est mortel.
Hier j'ai réussi à me coucher avant minuit. Ce ne sera sûrement pas le cas ce soir (à moins que je prenne ma douche, que je fasse ma toilette et mes 500 abdos quotidens en moins d'une minute trente), mais je suis content quand même.
Seul bémol, depuis le printemps et l'écolsion de mes hormones (qui concordent aussi avec l'éclosion des femmes en jupes dans le métro), je n'arrête pas de penser à Esméralda. J'ai beau lui avoir dit définitivement "adieu" il y a un mois ou plus, (cf là), j'ai une envie folle de l'inviter dans le meilleur des restaurants. Ca tente quelqu'un un petit gastronomique à la française ?
A part ça, la vie s'écoule et c'est cool.
Pas de grosses perturbations sur la ligne XIII ! Ca ne vous dit peut-être rien, mais tous ceux qui l'ont pris au moins une fois dans leur vie savent qu'ils s'agit là véritablement d'un miracle universel.
Le livre que je lis (encore un bouquin de gonzesse... - "Les tribulations d'une jeune divorcée" d'Agnès Abécassis) est mortel.
Hier j'ai réussi à me coucher avant minuit. Ce ne sera sûrement pas le cas ce soir (à moins que je prenne ma douche, que je fasse ma toilette et mes 500 abdos quotidens en moins d'une minute trente), mais je suis content quand même.
Seul bémol, depuis le printemps et l'écolsion de mes hormones (qui concordent aussi avec l'éclosion des femmes en jupes dans le métro), je n'arrête pas de penser à Esméralda. J'ai beau lui avoir dit définitivement "adieu" il y a un mois ou plus, (cf là), j'ai une envie folle de l'inviter dans le meilleur des restaurants. Ca tente quelqu'un un petit gastronomique à la française ?
A part ça, la vie s'écoule et c'est cool.
Publicité