Tarte aux fraises
Deuxième jour de boulot. Ce que je fais est chiant et long, mais au moins je ne suis pas le seul à me taper de la merde et mon chef en bouffe au moins deux fois plus que moi. Le tout dans une ambiance sympathique et zen. Ici, tout le monde met la main à la pâte, tout le monde touche à tout, tout le monde est censé savoir et pouvoir tout faire et surtout, tout le monde se respecte. Ca me change d'ailleurs.
A l'entraînement, j'ai brillé. Et puis aussi, je me suis fait explosé par un méga-mammouth de 120 kilos (deux fois mon poids), tout en muscles (étrangement, les siens sont plus gonflés que les miens), lancé à pleine bourre, pendant que moi, béatement, j'étais en l'air, sans aucun appui, ni aucun espoir de l'éviter. Il m'a complètement broyé la cuisse l'animal ! Bam ! Trois énormes béquilles rien que pour ma chicken leg (qui gonfle, qui gonfle !). Il m'a fallu 5 minutes pour me relever. Plus 5 minutes pour comprendre que je devais rentrer chez moi.
De toute façon, c'est la fin de l'entraînement. Je titube jusqu'à ma voiture comme souvent mal garée (qu'est-ce que ça me gonfle de faire des créneaux !). Au moment de quitter le trottoir, Bam (agin) et re-Bam ! Je viens de heurter un putain de bloc en pierre qui s'était sournoisement dissimulé dans l'obscurité.
Vroum ! Vroum ! Vroum ! Cling ! Cling ! Cling ! ... La jante est en train de morfler, obligé de s'arrêter pour changer la roue. Trop cool ! Depuis le temps que je rêvais de le faire. Et merde... Ma voiture qui a plus de 20 piges a décidé elle aussi de m'en faire baver. Elle est maligne en plus, la coquine. Comme c'est Pâques, elle a décidé de me faire une blagounette sur ce même thème. Elle a caché la roue et les outils. 5 mn pour trouver la roue de secours (bien encrée sous la voiture, génial c'est dégueulasse par terre !). Plus encore 5 pour trouver le cric et la manivelle, pernicieusement tapis à l'ombre d'une petite cavité près du moteur sous le capot. 5 minutes pour comprendre comment tout ça s'agence, 5 minutes pour déboulonner, 5 minutes pour surélever la voiture, 5 minutes pour extraire la roue de secours, 5 minutes remonter la roue, 5 minutes pour resserrer tout ça, et voilà ! Ouf... Faisons le compte, 8 x 5 = 40 minutes... Bullshit ! A la télé ils disaient que ça ne prenait que 10 minutes...
Bref ! Au moins, la prochaine fois je saurais comment on fait. Mais surtout la prochaine fois, je ferai attention.
En plus c'était des pneus quasiment neufs... A peine 5000 km sur les 45 000 estimés. Allez hop ! Encore 160 € de perdus. Heureusement que je touche un salaire indécent par rapport à ma situation.
Maintenant que je suis au calme et que mon corps se refroidit, je commence à ressentir les effets décuplés de ma blessure. Je souffre même atrocement. Mais c'est une bonne douleur. Le genre de truc qui m'arrive toutes les semaines et qui en soit n'est pas bien grave. Au contraire, j'adore avoir mal de cette façon. Les bleus, les plaies abondantes et autres brûlures, j'adore ! Au moins, quand j'ai mal, ça prouve que je suis vivant ^^.
Il m'est arrivé pas mal de bricoles ce soir. Et pourtant je suis heureux. Comme quoi, faire ce qu'on aime, ça aide.
La cerise sur le gâteau vient d'arriver ! Je viens de recevoir un message de Lou (tellement long qu'il tient en deux parties). Je ne l'ai pas encore lu. Dès que j'aurais publié ce long billet, je vais m'empresser de le dévorer, en espérant que ce soit une heureuse nouvelle.
I love my life !
A l'entraînement, j'ai brillé. Et puis aussi, je me suis fait explosé par un méga-mammouth de 120 kilos (deux fois mon poids), tout en muscles (étrangement, les siens sont plus gonflés que les miens), lancé à pleine bourre, pendant que moi, béatement, j'étais en l'air, sans aucun appui, ni aucun espoir de l'éviter. Il m'a complètement broyé la cuisse l'animal ! Bam ! Trois énormes béquilles rien que pour ma chicken leg (qui gonfle, qui gonfle !). Il m'a fallu 5 minutes pour me relever. Plus 5 minutes pour comprendre que je devais rentrer chez moi.
De toute façon, c'est la fin de l'entraînement. Je titube jusqu'à ma voiture comme souvent mal garée (qu'est-ce que ça me gonfle de faire des créneaux !). Au moment de quitter le trottoir, Bam (agin) et re-Bam ! Je viens de heurter un putain de bloc en pierre qui s'était sournoisement dissimulé dans l'obscurité.
Vroum ! Vroum ! Vroum ! Cling ! Cling ! Cling ! ... La jante est en train de morfler, obligé de s'arrêter pour changer la roue. Trop cool ! Depuis le temps que je rêvais de le faire. Et merde... Ma voiture qui a plus de 20 piges a décidé elle aussi de m'en faire baver. Elle est maligne en plus, la coquine. Comme c'est Pâques, elle a décidé de me faire une blagounette sur ce même thème. Elle a caché la roue et les outils. 5 mn pour trouver la roue de secours (bien encrée sous la voiture, génial c'est dégueulasse par terre !). Plus encore 5 pour trouver le cric et la manivelle, pernicieusement tapis à l'ombre d'une petite cavité près du moteur sous le capot. 5 minutes pour comprendre comment tout ça s'agence, 5 minutes pour déboulonner, 5 minutes pour surélever la voiture, 5 minutes pour extraire la roue de secours, 5 minutes remonter la roue, 5 minutes pour resserrer tout ça, et voilà ! Ouf... Faisons le compte, 8 x 5 = 40 minutes... Bullshit ! A la télé ils disaient que ça ne prenait que 10 minutes...
Bref ! Au moins, la prochaine fois je saurais comment on fait. Mais surtout la prochaine fois, je ferai attention.
En plus c'était des pneus quasiment neufs... A peine 5000 km sur les 45 000 estimés. Allez hop ! Encore 160 € de perdus. Heureusement que je touche un salaire indécent par rapport à ma situation.
Maintenant que je suis au calme et que mon corps se refroidit, je commence à ressentir les effets décuplés de ma blessure. Je souffre même atrocement. Mais c'est une bonne douleur. Le genre de truc qui m'arrive toutes les semaines et qui en soit n'est pas bien grave. Au contraire, j'adore avoir mal de cette façon. Les bleus, les plaies abondantes et autres brûlures, j'adore ! Au moins, quand j'ai mal, ça prouve que je suis vivant ^^.
Il m'est arrivé pas mal de bricoles ce soir. Et pourtant je suis heureux. Comme quoi, faire ce qu'on aime, ça aide.
La cerise sur le gâteau vient d'arriver ! Je viens de recevoir un message de Lou (tellement long qu'il tient en deux parties). Je ne l'ai pas encore lu. Dès que j'aurais publié ce long billet, je vais m'empresser de le dévorer, en espérant que ce soit une heureuse nouvelle.
I love my life !
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