Ô Bella Ciao !
J'ai mon livre entre les mains. "Je t'aimais". Je suis fier de moi, même si ce n'était pas le but recherché. Je l'ai relu en entier. Ca m'a pris 40 minutes pour lire les 70 pages.
Cet endroit n'a plus de raison d'être. La condition fondamentale de son existence était mon anonymat. Ce ne sera bientôt plus le cas. Je dois donc le faire disparaître. Dommange qu'il ne soit pas un monde en papier. J'aurais pu l'incendier. C'eut été une belle scène. Au lieu de quoi je vais plutôt récupérer tous mes textes et les ajouter à mes autres souvenirs dans ma boîte à chaussure (qui est déjà archi-pleine à craquer). Ca risque bien me prendre une journée entière. Je commencerai par le début. Mais pas maintenant j'ai trop la flemme. Dans les jours / semaines qui viennent.
Ce n'est peut-être pas mon dernier texte mais pas loin. En tout cas c'est celui idéal pour remercier tous ceux qui ont été présents tout au long de ces derniers mois qui m'ont lu, écrit et répondu.
En premier lieu, Destinée. Tu es la première à qui je me suis montré. J'ai ouvert les yeux et c'est toi que j'ai regardée. J'étais hideux et tu ne m'as pas repoussé. Ca m'a rassuré. Puis un jour je t'ai dit adieu. Je l'ai fait pour toi. Pas contre je-ne-sais quelle divinité. Je craignais que tu ne le comprenne pas. Je n'avais pas tort. Peut-être fallait-il y voir le début de notre fin. Dès lors tu as disparue. Je suis sûr que tu sévis pas loin, quelque part, dans l'infini qui m'entoure. Si nos plumes sont faites pour se croiser à nouveau, alors cet adieu que je t'ai prononcé n'aura été qu'un simple au revoir. D'ici là, passe une belle vie.
Puis il y a eu Chana. C'est aussi Enigmus qui t'as invitée par là. Tu es venue et puis tu es partie. Je crois que tu n'étais pas très à ta place par là. Trop sombre, pas assez chaud, manque d'espoir. Il y a un mois que tu t'es complètement évanouie. J'espère qu'il ne t'est rien arrivé de grave. Je t'embrasse.
Viens le tour de Mai-Lan. Que te dire que tu ne sais déjà ? Avec Sarah tu es mon plus grand coup de coeur, d'écriture mais pas que. Tes textes sont ceux parmi tous les internautes que je préfère lire. Tu as des miracles au bout de la plume. Je te l'ai dit. Je n'attends qu'une chose : que tu sortes enfin un livre. Et pas de fausses excuses genre "je n'ai pas d'inspiration", ça je n'y crois pas. Avec le talent que tu as tu pourrais écrire sur tout et n'importe quoi que ça me passionnerait toujours autant. Et sinon je regretterai toujours de ne jamais t'avoir rencontrée pour de vrai. Les gens que j'ai envie de voir sont rares. Tu en faisais partie. Dommage que la réciproque ne fut pas vraie. C'est pas grave, je resterai ad vitam eternam ton plus grand fan.
Un jour Jenny la martienne m'est apparue. Tu étais rigolote. Tu étais différente. Tu me faisais marrer et j'aimais bien ta façon originale de raconter et de penser. Quoique parfois c'était trop pour moi. J'avoue même que j'ai parfois eu du mal à te suivre jusqu'au bout. Mais tu ne soupçonne même pas mon plaisir de découvrir chaque fois que tu publie un chapitre de ton roman. Bon, j'aime moyen la tournure que prennent les évènements mais après tout compte fait, quelque part ça me rassure. T'as intérêt à ce que ça se finisse bien pour toi, c'est moi qui te le dit ! J'envoie une bises plurielle toute glacée pour me racheter de la dernière brûlante.
Une fois j'ai suivi des liens, sans trop savoir où ça me menait et sans un chemin précis. C'est là que je suis tombé sur un endroit plein de féérie au centre duquel trônait Graine de fée. Je t'ai découverte à un moment de ma vie où j'avais spécialement besoin de tendresse, de douceur et de fraîcheur. Tu étais ce bout de printemps que je recherchais tant. Et puis surtout, tu as une histoire semblable à la mienne. Tu es la plus en mesure de me comprendre quand je parle d'Esméralda. Tu m'écoutes. Simplement. Patiemment. Sans chercher à me guérir. Tu sais que ça ne sert à rien et que je suis mon seul remède. Pour ça je te remercie. A bientôt.
Même toi Elise, tu as droit à ton petit mot. Ah ! Oui... Désolé pour le lien, j'ai mis ce que j'ai pu. Comme tu t'es toujours cachée et méfiée de moi, j'ai improvisé ^^. J'adore quand tu me fais la morale. Je crois que tu dois être une gentille chieuse. Surtout change pas. Bye²
Il y a deux mois, j'ai recherché mon site sur Google et j'ai regardé qui avait mis des liens vers moi. C'est là que je suis tombé sur l'énigmatique Justyne. Tu me lisais mais demeurais silencieuse. Je t'ai laissé un commentaire qui a tout déclenché. Dès le début tu m'as séduit (pas la peine de chercher midi à quatorze heures, je ne veux qu'Esméralda). Tu es une femme remarquablement intelligente. Une des seules personnes au monde qui soit en mesure de me décrypter. En y réfléchissant, ce n'est peut-être pas très rassurant. ll faut être fou pour comprendre un autre fou. Quoiqu'il en soit, j'adore passer du temps avec toi et penser à toi. Tu es pour moi un vrai mystère. Je te jure ! Mais je compte bien t'apprivoiser et me laisser apprivoiser un jour ou l'autre. Enfin, si tu veux bien. Une pluie de baisers sur toi.
Enfin, il y a Sarah. Tu te rends compte que tu es la seule personne du net que j'ai rencontrée pour de vraie ? Pas souvent je te l'accorde, mais suffisamment réellement pour que je te considère comme une amie. La preuve, récemment. De toute façon avec tous les mails qu'on s'envoie, c'est comme si on ne se quittait pas. Je viens de regardé, j'en ai reçu plus de 200 de toi ! T'imagines ?! En moins d'un an ! C'est un truc de ouf quand même... Tu te souviens d'avant ? De Sarah et d'Enigmus ? Les gens qui nous voyaient ensemble... (sourire nostalgique débile)... Encore plus que Mai-Lan, te lire "avec les autres" me manque. Parce que j'aimais bien voir aussi quand les gens te complimentaient. Je me sentais comme un fan qui serais un proche de son idole. En tout cas, je suis vraiment heureux qu'on se soit découvert. Ce qui est bien avec toi, c'est que je peux être qui je veux, comme je veux, quand je veux. Tu ne me juges pas. Et tu ne fais pas semblant de me lire ou de t'intéresser à moi. Quand j'écris de la merde ou des trucs totalement inintéressants, tu passes outre, tu ne te forces pas, tu fais comme tu veux, tu es naturelle. C'est ça que j'apprécie avec toi. D'ailleurs, même ça, je ne suis pas gêné de te l'écrire. Tu es mon rayon de liberté dans ce grand quotidien d'amertume. Je te fais un bisou masso-vibrateur ;-).
Salut.
Cet endroit n'a plus de raison d'être. La condition fondamentale de son existence était mon anonymat. Ce ne sera bientôt plus le cas. Je dois donc le faire disparaître. Dommange qu'il ne soit pas un monde en papier. J'aurais pu l'incendier. C'eut été une belle scène. Au lieu de quoi je vais plutôt récupérer tous mes textes et les ajouter à mes autres souvenirs dans ma boîte à chaussure (qui est déjà archi-pleine à craquer). Ca risque bien me prendre une journée entière. Je commencerai par le début. Mais pas maintenant j'ai trop la flemme. Dans les jours / semaines qui viennent.
Ce n'est peut-être pas mon dernier texte mais pas loin. En tout cas c'est celui idéal pour remercier tous ceux qui ont été présents tout au long de ces derniers mois qui m'ont lu, écrit et répondu.
En premier lieu, Destinée. Tu es la première à qui je me suis montré. J'ai ouvert les yeux et c'est toi que j'ai regardée. J'étais hideux et tu ne m'as pas repoussé. Ca m'a rassuré. Puis un jour je t'ai dit adieu. Je l'ai fait pour toi. Pas contre je-ne-sais quelle divinité. Je craignais que tu ne le comprenne pas. Je n'avais pas tort. Peut-être fallait-il y voir le début de notre fin. Dès lors tu as disparue. Je suis sûr que tu sévis pas loin, quelque part, dans l'infini qui m'entoure. Si nos plumes sont faites pour se croiser à nouveau, alors cet adieu que je t'ai prononcé n'aura été qu'un simple au revoir. D'ici là, passe une belle vie.
Puis il y a eu Chana. C'est aussi Enigmus qui t'as invitée par là. Tu es venue et puis tu es partie. Je crois que tu n'étais pas très à ta place par là. Trop sombre, pas assez chaud, manque d'espoir. Il y a un mois que tu t'es complètement évanouie. J'espère qu'il ne t'est rien arrivé de grave. Je t'embrasse.
Viens le tour de Mai-Lan. Que te dire que tu ne sais déjà ? Avec Sarah tu es mon plus grand coup de coeur, d'écriture mais pas que. Tes textes sont ceux parmi tous les internautes que je préfère lire. Tu as des miracles au bout de la plume. Je te l'ai dit. Je n'attends qu'une chose : que tu sortes enfin un livre. Et pas de fausses excuses genre "je n'ai pas d'inspiration", ça je n'y crois pas. Avec le talent que tu as tu pourrais écrire sur tout et n'importe quoi que ça me passionnerait toujours autant. Et sinon je regretterai toujours de ne jamais t'avoir rencontrée pour de vrai. Les gens que j'ai envie de voir sont rares. Tu en faisais partie. Dommage que la réciproque ne fut pas vraie. C'est pas grave, je resterai ad vitam eternam ton plus grand fan.
Un jour Jenny la martienne m'est apparue. Tu étais rigolote. Tu étais différente. Tu me faisais marrer et j'aimais bien ta façon originale de raconter et de penser. Quoique parfois c'était trop pour moi. J'avoue même que j'ai parfois eu du mal à te suivre jusqu'au bout. Mais tu ne soupçonne même pas mon plaisir de découvrir chaque fois que tu publie un chapitre de ton roman. Bon, j'aime moyen la tournure que prennent les évènements mais après tout compte fait, quelque part ça me rassure. T'as intérêt à ce que ça se finisse bien pour toi, c'est moi qui te le dit ! J'envoie une bises plurielle toute glacée pour me racheter de la dernière brûlante.
Une fois j'ai suivi des liens, sans trop savoir où ça me menait et sans un chemin précis. C'est là que je suis tombé sur un endroit plein de féérie au centre duquel trônait Graine de fée. Je t'ai découverte à un moment de ma vie où j'avais spécialement besoin de tendresse, de douceur et de fraîcheur. Tu étais ce bout de printemps que je recherchais tant. Et puis surtout, tu as une histoire semblable à la mienne. Tu es la plus en mesure de me comprendre quand je parle d'Esméralda. Tu m'écoutes. Simplement. Patiemment. Sans chercher à me guérir. Tu sais que ça ne sert à rien et que je suis mon seul remède. Pour ça je te remercie. A bientôt.
Même toi Elise, tu as droit à ton petit mot. Ah ! Oui... Désolé pour le lien, j'ai mis ce que j'ai pu. Comme tu t'es toujours cachée et méfiée de moi, j'ai improvisé ^^. J'adore quand tu me fais la morale. Je crois que tu dois être une gentille chieuse. Surtout change pas. Bye²
Il y a deux mois, j'ai recherché mon site sur Google et j'ai regardé qui avait mis des liens vers moi. C'est là que je suis tombé sur l'énigmatique Justyne. Tu me lisais mais demeurais silencieuse. Je t'ai laissé un commentaire qui a tout déclenché. Dès le début tu m'as séduit (pas la peine de chercher midi à quatorze heures, je ne veux qu'Esméralda). Tu es une femme remarquablement intelligente. Une des seules personnes au monde qui soit en mesure de me décrypter. En y réfléchissant, ce n'est peut-être pas très rassurant. ll faut être fou pour comprendre un autre fou. Quoiqu'il en soit, j'adore passer du temps avec toi et penser à toi. Tu es pour moi un vrai mystère. Je te jure ! Mais je compte bien t'apprivoiser et me laisser apprivoiser un jour ou l'autre. Enfin, si tu veux bien. Une pluie de baisers sur toi.
Enfin, il y a Sarah. Tu te rends compte que tu es la seule personne du net que j'ai rencontrée pour de vraie ? Pas souvent je te l'accorde, mais suffisamment réellement pour que je te considère comme une amie. La preuve, récemment. De toute façon avec tous les mails qu'on s'envoie, c'est comme si on ne se quittait pas. Je viens de regardé, j'en ai reçu plus de 200 de toi ! T'imagines ?! En moins d'un an ! C'est un truc de ouf quand même... Tu te souviens d'avant ? De Sarah et d'Enigmus ? Les gens qui nous voyaient ensemble... (sourire nostalgique débile)... Encore plus que Mai-Lan, te lire "avec les autres" me manque. Parce que j'aimais bien voir aussi quand les gens te complimentaient. Je me sentais comme un fan qui serais un proche de son idole. En tout cas, je suis vraiment heureux qu'on se soit découvert. Ce qui est bien avec toi, c'est que je peux être qui je veux, comme je veux, quand je veux. Tu ne me juges pas. Et tu ne fais pas semblant de me lire ou de t'intéresser à moi. Quand j'écris de la merde ou des trucs totalement inintéressants, tu passes outre, tu ne te forces pas, tu fais comme tu veux, tu es naturelle. C'est ça que j'apprécie avec toi. D'ailleurs, même ça, je ne suis pas gêné de te l'écrire. Tu es mon rayon de liberté dans ce grand quotidien d'amertume. Je te fais un bisou masso-vibrateur ;-).
Salut.
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