Summertime...
Ces derniers jours, je repense à Hell. Je me souviens nos nuits blanches en feux d'artifices orgasmiques. Mes amantes sont rares et se comptent tout juste sur les doigts d'une main. Parmi toutes, elle est la seule avec qui j'ai savouré les plaisirs de la chair. Les autres m'ont toutes ennuyées. Sans folie, sans passion, juste une mécanique des corps banale et sale. Hell, c'était l'imprévu, l'instant, l'instinct, l'insouciance, l'insolence, l'insaisissable, l'inavouable, l'interdit. L'éternel et l'éphémère à la fois, dans nos étreintes et nos ébats.
Je songe à la rappeler. Pour effacer notre dernière rencontre ratée du jour de l'an ; pour le sentir encore une fois m'appartenir toute entière ; pour m'abandonner à en mourrir à elle ; pour noyer à nouveau mon âme dans ses délices infernales ; pour seulement oublier ma solitude et tout le reste.
Il est tard. J'écoute "Summertime" d'Ella et de Louis - d'habitude c'est la même chanson mais interprétée par Janis Joplin et Jimi Hendrix - en boucle pour la cinquième fois. Bonne nuit.
Je songe à la rappeler. Pour effacer notre dernière rencontre ratée du jour de l'an ; pour le sentir encore une fois m'appartenir toute entière ; pour m'abandonner à en mourrir à elle ; pour noyer à nouveau mon âme dans ses délices infernales ; pour seulement oublier ma solitude et tout le reste.
Il est tard. J'écoute "Summertime" d'Ella et de Louis - d'habitude c'est la même chanson mais interprétée par Janis Joplin et Jimi Hendrix - en boucle pour la cinquième fois. Bonne nuit.
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